Monica Ozamiz Fortis – #16985
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Les chaussures, de couleur beige et marron, sont disposées de manière informelle, presque négligée, avec leurs lacets à moitié noués, suggérant un abandon temporaire. Lusure est palpable : on décèle des marques, des décolorations, des zones où le matériau est visiblement froissé, témoignant dun usage prolongé. Cette dégradation n’est pas montrée de manière pathétique, mais plutôt avec une certaine neutralité, voire une acceptation.
La lumière, bien quuniforme, souligne la texture rugueuse du tissu et le relief des différentes parties de la chaussure. Lombre portée est discrète, presque absente, renforçant limpression de simplicité et de concentration sur la matière elle-même.
Au-delà de la simple représentation dobjets, cette composition évoque des thèmes de mémoire, de passage du temps et dexpérience vécue. Ces chaussures, par leur état, semblent raconter une histoire, celle de déplacements, daventures et de quotidien. On perçoit une certaine mélancolie, non pas liée à la tristesse, mais plutôt à la contemplation du cycle de la vie et à la fuite inexorable du temps. Labsence de tout autre élément dans la scène permet au spectateur de se concentrer pleinement sur ces chaussures, transformant un objet banal en un symbole puissant de l’existence humaine. Lartiste semble inviter à une réflexion sur l’impermanence et la valeur des choses simples, celles qui ont traversé le temps avec nous.