Monica Ozamiz Fortis – #16956
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Au premier plan, on distingue une agglomération de bâtiments, représentés sous une forme géométrique simplifiée, presque cubiste. Ces constructions, aux couleurs variées – rose, vert, bleu, jaune – se regroupent sans hiérarchie apparente, créant un amas compact et sans profondeur. On perçoit une certaine fragmentation, une déconstruction des volumes qui renvoie à une vision fragmentée de lespace urbain.
Le terrain, dune couleur rouge-brun intense, se courbe en douceur vers larrière-plan, créant une sorte de promontoire qui isole visuellement le village. Cette séparation suggère une certaine distance, une observation de lextérieur, presque une introspection.
Labsence de figures humaines et le caractère schématique des formes invitent à une interprétation symbolique. Il ne sagit pas dune représentation fidèle dun lieu précis, mais plutôt dune évocation dun sentiment, dune atmosphère. On peut y lire une méditation sur la condition humaine, lisolement, ou encore la fragilité des constructions humaines face à la nature. La répétition des formes géométriques, combinée à l’utilisation de couleurs vives, pourrait évoquer une forme de mélancolie, une sorte de nostalgie pour un lieu perdu ou idéalisé. La simplification extrême du décor suggère une tentative de réduire le monde à ses éléments essentiels, révélant une quête de labsolu, ou peut-être une critique de la complexité et de l’artificialité de la vie moderne.