Rijksmuseum: part 2 – Baen, Jan de -- Johanna le Gillon (1635-1706). Echtgenote van Hieronymus van Beverningk, 1670
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Le tableau dépeint une femme, probablement dun rang social élevé, posant à mi-corps. Elle est tournée légèrement vers la gauche, son regard fixe et distant captant lattention du spectateur. Lartiste a choisi de la représenter dans une tenue luxueuse : une robe aux reflets argentés, richement drapée, laissant entrevoir le décolleté. Un châle bleu clair, délicatement posé sur son épaule et dans sa main, ajoute une touche de légèreté et de raffinement à lensemble.
L’attention est portée sur son visage, aux traits délicats et à la peau claire, encadré par une coiffure élaborée ornée de bijoux. Un fin collier de perles souligne la finesse de son cou, soulignant une certaine élégance et une aisance matérielle.
Dans sa main droite, la femme tient un luth, instrument de musique couramment associé à la noblesse et aux arts. La présence de cet instrument suggère un intérêt pour la musique, voire une compétence dans cet art, renforçant l’image d’une femme cultivée et raffinée. Un tambourin, légèrement visible à sa gauche, pourrait évoquer une ambiance festive ou un talent musical plus diversifié.
Le fond est sombre, mais on distingue des éléments de paysage lointain : des arbres, un bâtiment qui pourrait être un château ou une demeure seigneuriale, et un ciel nuageux. Cette arrière-plan, flouté et peu détaillé, ne détourne pas l’attention du sujet principal, mais situe laction dans un cadre idyllique et paisible. Un rideau rouge, drapé sur le côté gauche, ajoute une dimension théâtrale à la composition et contribue à l’isolement de la figure.
L’ensemble de la composition suggère une représentation idéalisée de la femme, mettant en avant sa beauté, son statut social et sa culture. Lexpression réservée et l’attitude posée peuvent être interprétées comme des marqueurs de la dignité et de la retenue, valeurs importantes dans la société de l’époque. Le tableau, dans son ensemble, témoigne dune volonté de célébrer la féminité, l’élégance et l’appartenance à une classe privilégiée.