Rijksmuseum: part 2 – Horemans, Jan Josef (II) -- Het nieuwe lied, 1740-1760
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
À gauche, une jeune femme, vêtue dune robe bleue et blanche, se penche sur le clavecin, ses doigts effleurant les touches. Sa posture suggère une concentration profonde, presque une absorption dans la musique. Linstrument, richement décoré, est posé sur un meuble sombre, soulignant son importance dans cet espace domestique. Un chapeau de femme et un manteau sont posés non loin, signe d’une certaine aisance et d’un intérieur ordonné.
Au centre, la table est chargée de mets divers : fruits, pains, gibier et boissons. Un homme, portant un habit noir, est en train de porter un objet, peut-être un verre ou une tasse, à la bouche d’un autre personnage, un homme plus âgé, au visage ridé et au regard grave. Ce geste semble central dans la dynamique de la scène, suggérant un rituel, une offrande, ou simplement un moment de convivialité partagé. Les autres convives, dont certains sont penchés au-dessus de la table, contribuent à cette impression de fête et de bonne chère.
Le jeu de lumière est particulièrement intéressant. Des rayons de lumière, provenant probablement d’une fenêtre hors du champ de vision, illuminent les visages et les objets, créant un contraste saisissant avec les zones dombre plus profondes. Cet effet renforce le sentiment dintimité et de chaleur qui émane de la scène. L’éclairage met également en valeur les textures des étoffes, des aliments et du mobilier, ajoutant à la richesse visuelle de lœuvre.
Le sol carrelé, avec son motif géométrique, apporte une dimension architecturale à la composition, ancre le sujet dans un espace réel et précis. Lensemble, malgré le foisonnement des détails, est remarquablement équilibré et harmonieux.
Au-delà de la simple représentation dune scène de genre, on peut déceler une réflexion sur le statut social de la bourgeoisie, soucieuse de son apparence et attachée aux plaisirs de la table et de la musique. La scène semble inviter à la contemplation d’un mode de vie privilégié, où le temps sarrête et où la joie de vivre est au premier plan. La présence de bustes au mur, ainsi que la décoration soignée des meubles, témoignent également de la culture et de l’éducation de cette classe sociale.