Rijksmuseum: part 2 – Beeldemaker, Adriaen Cornelisz -- De jager, 1653
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Lattention du spectateur est immédiatement attirée par les chiens. Plusieurs lévriers, aux allures élégantes et puissantes, occupent une place prépondérante dans lespace pictural. On distingue un couple en premier plan, dont les postures suggèrent lexcitation et la préparation à la course. D’autres, plus éloignés, semblent également engagés dans laction. Leurs regards et leurs mouvements traduisent une énergie palpable, un instinct de chasse aiguisé.
Le paysage, en arrière-plan, est dépouillé, constitué de collines brumeuses et dun ciel menaçant. Latmosphère générale est sombre et un peu mélancolique, accentuée par la lumière diffuse qui semble filtrer à travers les nuages. Ce paysage désolé contraste avec la vitalité des chiens, créant une tension subtile entre laction et la contemplation.
Au-delà de la simple représentation dune scène de chasse, lœuvre semble explorer des thèmes plus profonds. La figure de lhomme, à la fois chasseur et observateur, pourrait symboliser la dualité de la condition humaine, tiraillée entre laction et la réflexion. La présence des chiens, fidèles compagnons de lhomme, renvoie à des notions de loyauté, dinstinct et de dépendance. Labsence de gibier visible laisse planer une certaine ambiguïté, suggérant peut-être un questionnement sur la nature de la chasse et son sens profond. Le ciel nuageux et la terre aride contribuent à une impression de solitude et de fragilité, invitant à une méditation sur le temps qui passe et la transience de la vie. On entrevoit un certain symbolisme lié à la nature et à la place de lhomme au sein de celle-ci.