Johann Henrich Wedekind – Portrait of Tsar Mikhail Fedorovich
Emplacement: The State Tretyakov Gallery, Moscow (Государственная Третьяковская галерея).
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le sujet porte une coiffe ornée dune petite pièce métallique, probablement un joyau, qui sélève au-dessus de son front. Dans sa main droite, il tient un crucifix, signe évident de la légitimité divine et de son rôle de protecteur de la foi orthodoxe. La main gauche se pose sur un coussin vermillon, un symbole de pouvoir et dautorité.
Larrière-plan est sombre, presque monochrome, un rideau rouge foncé créant une ambiance solennelle et concentrant lattention sur le personnage principal. Le contraste entre la richesse de lhabit et la simplicité de larrière-plan met encore plus en valeur la figure et sa position.
Lexpression du visage est particulière. Elle ne transmet pas une grande joie ou une émotion intense. Au contraire, elle est marquée par une certaine gravité, voire une légère mélancolie. La barbe courte et soignée, ainsi que le regard droit et intense, dénotent un homme réfléchi et conscient du poids de ses responsabilités.
L’ensemble de la composition suggère une volonté de magnifier le personnage, de le présenter comme un souverain puissant, pieux et légitime. La posture rigide, lhabit somptueux et le crucifix sont autant déléments visant à renforcer cette image. Cependant, la subtilité de lexpression faciale pourrait trahir une certaine fragilité, une conscience des défis et des responsabilités qui pèsent sur ses épaules. On perçoit, derrière lostentation du pouvoir, une figure humaine, confrontée aux complexités de son rôle. La monochromie de larrière-plan, loin d’être un simple défaut technique, contribue à la concentration de l’attention, et renforce l’aspect presque théâtral du portrait.