Diane Dillon – Macie And Boo Hag
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Au-dessus de cette assemblée macabre, on distingue une figure centrale, une sorte de sorcière aux traits grotesques. Son corps, drapé dans une étoffe claire et flottante, est éclairé par une lumière interne, lui conférant un aspect fantomatique. Son visage, marqué par des rides profondes et une expression démoniaque, est encadré par une chevelure hirsute et sauvage. Elle tient fermement un bâton, pointant vers le haut, comme pour guider ou contraindre le personnage qui laccompagne.
C’est un jeune garçon, à la peau foncée, qui se tient agrippé à cette figure. Son expression est un mélange de peur et de résignation. Il est représenté avec une posture vulnérable, le corps tendu et les bras levés vers la sorcière. La relation entre les deux personnages est ambiguë : est-elle une figure menaçante, lenlevant contre son gré, ou une protectrice, lemmenant hors dun danger imminent ?
Le ciel nocturne, dun noir profond, sert de toile de fond à cette scène angoissante. Une mince croissant de lune, discret mais présent, apporte un éclairage spectral qui accentue latmosphère irréelle et onirique de lensemble.
Le tableau suggère plusieurs interprétations. Il pourrait sagir dune illustration dun conte populaire ou dune légende folklorique, mettant en scène une créature maléfique et un enfant pris au piège. L’utilisation de couleurs froides et de formes déformées contribue à créer une ambiance de terreur et de mystère. Il pourrait également s’agir dune allégorie des peurs enfantines, des cauchemars et des angoisses liées à linconnu. La figure de la sorcière pourrait représenter les forces obscures qui rôdent dans lombre, tandis que lenfant symbolise linnocence et la vulnérabilité face à ces forces. La peinture soulève des questions sur la nature du bien et du mal, sur la fragilité de lenfance et sur la capacité de lhomme à affronter ses propres démons.