Exter – view of paris 1912
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Lauteur a décomposé le paysage en formes géométriques angulaires – triangles, rectangles, trapèzes – qui simbriquent les uns dans les autres. Cette approche cubiste déconstruit la réalité visuelle, proposant une vision simultanée de multiples points de vue. Les bâtiments sont représentés sous des angles variés, juxtaposant des facettes de leur architecture qui ne pourraient logiquement coexister dans la réalité.
La palette de couleurs est discrète, avec des tons de gris, de beige, de vert olive et de bleu-gris, suggérant une atmosphère automnale ou pluvieuse. Des touches de rouge et dorange apparaissent sur certains toits, apportant une légère chaleur et contrastant avec la dominance des couleurs froides.
Au-delà de la simple représentation dun lieu, lœuvre semble interroger la nature de la perception et de la mémoire. La fragmentation des formes pourrait évoquer la complexité et lambiguïté de la ville moderne, un espace où les expériences et les souvenirs se superposent et se transforment constamment. La déconstruction du paysage suggère également une remise en question des conventions artistiques traditionnelles, et une volonté dexplorer de nouvelles manières de représenter le monde. On sent une certaine mélancolie, une distance empreinte dune contemplation intellectuelle plutôt que dune émotion directe. Lœuvre n’est pas une célébration du lieu, mais une exploration de sa structure et de sa signification, un exercice de déconstruction et de recomposition.