Rijksmuseum: part 1 – Mijtens, Johannes -- Margaretha van Raephorst (gest 1690). Echtgenote van Cornelis Tromp, 1668
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À ses côtés, un jeune garçon à la peau sombre se tient, son corps adossé au sien. Il semble observer, sans pour autant établir un contact visuel avec la dame. Il porte un habit orné de motifs géométriques, contrastant avec la somptuosité de la robe de la femme. Son attitude, à la fois discrète et attentive, suscite une interrogation. La main de la femme repose sur son épaule, un geste qui pourrait suggérer une protection, une possession, ou tout simplement une proximité physique.
Larrière-plan, sombre et flou, est constitué d’une végétation dense, évoquant un jardin ou un bosquet. Un ciel crépusculaire, teinté de nuances douces, laisse entrevoir l’horizon lointain. Lensemble crée une atmosphère intimiste, malgré le caractère formel du portrait.
Au-delà de la simple représentation dune dame et de son accompagnateur, lœuvre laisse entrevoir des subtexts plus complexes. La présence du garçon, dont lidentité reste ambiguë, interroge sur les relations sociales et les dynamiques de pouvoir de lépoque. Est-il un serviteur, un esclave, un membre de la famille ? Son rôle est ambigu, et sa présence, délibérément intégrée, semble remettre en question les conventions du portrait aristocratique.
La richesse des étoffes, la pose soignée de la dame, témoignent dune appartenance à une élite sociale, tandis que la figure du garçon introduit une dimension de contraste et de questionnement sur les hiérarchies et les inégalités. L’œuvre, donc, ne se limite pas à un simple portrait, mais offre une réflexion subtile sur la société de son temps, révélant à la fois son opulence et ses contradictions.