Rijksmuseum: part 1 – Mieris, Frans van (I) -- Het stemmen van de luit, 1660 - 1681
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Léclairage, typique du style baroque, est un élément central de la mise en scène. Une flamme de bougie, située à droite, projette une lumière chaude et vibrante sur le corps de la femme, contrastant fortement avec l’obscurité qui enveloppe le reste de la pièce. Cette lumière met en valeur la texture de ses vêtements – une robe rouge orangé drapée avec élégance, et un chemisier blanc aux manches bouffantes – tout en créant des ombres profondes qui accentuent le mystère de lambiance.
En arrière-plan, on discerne une petite scène peinte sur un panneau. Ce tableau miniature représente une autre scène, possiblement allégorique, avec des personnages masculins et féminins, suggérant peut-être une narration parallèle ou un récit mythologique. La présence de cette œuvre secondaire ouvre une fenêtre sur un monde imaginaire, créant un effet de profondeur et de complexité.
Le drap vert foncé, suspendu en haut à gauche, encadre la scène et contribue à l’atmosphère feutrée et isolée. On perçoit également une feuille de partition posée sur la table, à côté du luth, renforçant lidée de lactivité musicale comme une source de contemplation.
Lensemble suggère une méditation solitaire, un moment dintrospection où la musique devient un refuge. Labsence de tout autre élément superflu met en évidence la figure féminine et sa relation intime avec la musique. Les subtexts pourraient évoquer la fragilité de la condition humaine, la fugacité du temps, ou encore la puissance de lart comme moyen dexpression des émotions les plus profondes. Lœuvre invite à une réflexion silencieuse sur la nature de la mélancolie et la beauté de linstant.