Juan Fernandez Bejar – #23912
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
La seconde poupée, à droite, est quant à elle, fragmentée. Son corps est ouvert, révélant une absence de contenu interne. Un fil jaune, similaire à celui de lentonnoir, relie le sommet de sa tête à un point invisible au-dessus, suggérant une suspension ou une manipulation extérieure.
Le sol, décoré de motifs géométriques hexagonaux, apporte une certaine structure à la composition, tout en accentuant le caractère artificiel de lenvironnement. Les couleurs sont discrètes, dominées par le gris et le blanc, ce qui renforce le sentiment détrangeté et disolement.
Lensemble laisse entrevoir une réflexion sur la condition humaine, la vulnérabilité, et la construction de lidentité. La poupée habillée, avec son geste hésitant et l’entonnoir, pourrait symboliser l’influence de l’extérieur, la pression sociale ou l’imposition de normes. La poupée démembrée, elle, évoque la fragilité, l’absence, la perte de substance, et peut-être la déconstruction de soi. Le fil jaune, omniprésent, pourrait représenter le lien, la dépendance, ou une force invisible qui façonne ces figures.
On perçoit ainsi une interrogation sur la nature de l’existence, la manipulation, et la manière dont nous sommes façonnés par des forces extérieures, jusquà la perte de notre propre essence. La composition, délibérément étrange et dénuée de toute émotion ostentatoire, invite à une méditation sur le statut de l’individu dans un monde apparemment dépourvu de sens.