Roerich N.K. – Chumolbhari # 74 (Chomolhari)
Emplacement: Whereabouts are unknown. Meeting of JN Roerich
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L’œuvre déploie une vaste étendue de montagne, dominée par un sommet imposant qui s’élève dans larrière-plan. L’atmosphère générale est empreinte dune grande froideur, accentuée par la palette de couleurs restreinte, centrée autour de nuances de bleu, de gris et de blanc. On observe une prédominance de teintes froides qui suggèrent une température glaciale et renforcent limpression disolement et de grandeur.
Le premier plan est constitué dune surface ondulée, apparemment recouverte de neige ou de glace. Les contours sont flous, presque dissolus dans la lumière diffuse, ce qui confère à lensemble une certaine impression dévanescence et de fragilité. La neige, si on peut l’identifier comme telle, n’est pas représentée de manière réaliste, mais plutôt par des juxtapositions de blancs et de gris qui évoquent sa texture et son éclat.
Le sommet montagneux, bien que plus lointain, attire immédiatement le regard. Il est représenté de manière plus définie, avec des contours plus précis, soulignant sa monumentalité et son caractère inatteignable. L’absence de détails narratifs ou de figures humaines renforce l’idée de la nature comme force primordiale et indomptable.
Le ciel, d’un bleu pâle et uniforme, contribue à l’impression d’immensité et d’abstraction. Il ne sert pas de simple décor, mais participe à la construction d’une atmosphère contemplative et mélancolique. La lumière semble venir de larrière-plan, conférant à la scène une aura mystérieuse et presque irréelle.
Sous le voile de cette description objective, il se profile une possible réflexion sur la condition humaine face à limmensité de la nature. Le paysage, austère et impitoyable, pourrait symboliser les défis et les difficultés de la vie, tandis que le sommet montagneux, toujours inaccessible, représenterait les aspirations et les idéaux qui nous guident. Labsence de vie humaine renforce cette idée dune lutte solitaire face à un environnement hostile. Lœuvre suggère ainsi un dialogue silencieux entre lhomme et lunivers, une méditation sur la fragilité et la grandeur.