Allegretto di Nuzio, also called Allegretto Nuzi, Italian (active Fabriano and Florence), first documented 1345, died 1373 – Virgin and Child; Man of Sorrows Philadelphia Museum of Art
Philadelphia Museum of Art – Allegretto di Nuzio, also called Allegretto Nuzi, Italian (active Fabriano and Florence), first documented 1345, died 1373 -- Virgin and Child; Man of Sorrows
Lœuvre présentée se divise en deux registres verticaux, chacun occupant une moitié distincte de la surface. À gauche, on observe une Vierge à lEnfant, représentée dans un décor doré, typique de la peinture religieuse médiévale. La Vierge, drapée d’une robe rouge vif soulignée dun châle noir, soutient tendrement lenfant Jésus. Son expression est empreinte dune mélancolie douce, presque résignée, suggérant une prémonition de la souffrance future. Lenfant, assis dans ses bras, semble observer le spectateur avec une innocence palpable. Les contours des figures sont légèrement adoucis, ce qui confère à l’ensemble une impression de solennité et de piété. Le fond doré, finement décoré de motifs végétaux, accentue le caractère sacré de la scène et isole les personnages. À droite, un homme est représenté, nu du torse, les bras croisés sur sa poitrine. Son visage, marqué par la tristesse et la souffrance, est encadré par de longs cheveux sombres. Des blessures, notamment une profonde entaille sur sa poitrine, témoignent dune violence subie. La peau est dune teinte verdâtre, accentuant le caractère pathétique de la figure. Son regard, baissé et perdu, semble exprimer une profonde douleur et un abandon face au destin. L’absence de décor permet à lattention du spectateur de se concentrer entièrement sur lexpression de la souffrance du personnage. Le contraste entre les deux panneaux est frappant. Le côté gauche évoque la maternité, la protection et lespoir, tandis que le côté droit incarne la douleur, le sacrifice et la mort. Lensemble suggère une méditation sur le cycle de la vie et de la mort, sur l’amour maternel et la souffrance rédemptrice. On perçoit une tension palpable entre la douceur de la Vierge et la brutalité de la figure blessée. Il semble que lartiste ait voulu explorer la complexité de la foi, en juxtaposant limage de la consolation et celle du sacrifice ultime. L’organisation diptyque pourrait être interprétée comme une invitation à la contemplation de la dualité de lexistence humaine, entre joie et chagrin, entre vie et mort. La composition rigide et la stylisation des figures, bien que caractéristiques de lépoque, contribuent à latmosphère solennelle et mystérieuse de l’œuvre.
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Allegretto di Nuzio, also called Allegretto Nuzi, Italian (active Fabriano and Florence), first documented 1345, died 1373 -- Virgin and Child; Man of Sorrows — Philadelphia Museum of Art
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À droite, un homme est représenté, nu du torse, les bras croisés sur sa poitrine. Son visage, marqué par la tristesse et la souffrance, est encadré par de longs cheveux sombres. Des blessures, notamment une profonde entaille sur sa poitrine, témoignent dune violence subie. La peau est dune teinte verdâtre, accentuant le caractère pathétique de la figure. Son regard, baissé et perdu, semble exprimer une profonde douleur et un abandon face au destin. L’absence de décor permet à lattention du spectateur de se concentrer entièrement sur lexpression de la souffrance du personnage.
Le contraste entre les deux panneaux est frappant. Le côté gauche évoque la maternité, la protection et lespoir, tandis que le côté droit incarne la douleur, le sacrifice et la mort. Lensemble suggère une méditation sur le cycle de la vie et de la mort, sur l’amour maternel et la souffrance rédemptrice. On perçoit une tension palpable entre la douceur de la Vierge et la brutalité de la figure blessée. Il semble que lartiste ait voulu explorer la complexité de la foi, en juxtaposant limage de la consolation et celle du sacrifice ultime. L’organisation diptyque pourrait être interprétée comme une invitation à la contemplation de la dualité de lexistence humaine, entre joie et chagrin, entre vie et mort. La composition rigide et la stylisation des figures, bien que caractéristiques de lépoque, contribuent à latmosphère solennelle et mystérieuse de l’œuvre.