Master of the Legend of Saint Lucy, Netherlandish (active Bruges), active c. 1470-c. 1500 – Saint Catherine of Alexandria, with the Defeated Emperor Philadelphia Museum of Art
Philadelphia Museum of Art – Master of the Legend of Saint Lucy, Netherlandish (active Bruges), active c. 1470-c. 1500 -- Saint Catherine of Alexandria, with the Defeated Emperor
On observe ici une composition verticale marquée par une forte verticalité, accentuée par la silhouette élancée de la figure centrale et la succession de tours et de flèches qui ponctuent le paysage urbain en arrière-plan. La femme, drapée dans une robe richement décorée de motifs floraux et rehaussée d’une ceinture et d’un ornement de tête somptueux, occupe une place prépondérante. Elle tient un livre ouvert, signe évident de savoir et de piété. Un halo délicat entoure sa tête, soulignant sa nature sacrée. Le fond, d’une facture plus réaliste, révèle une ville prospère, peut-être une représentation idéalisée de Bruges, avec ses canaux et ses bâtiments imposants. La présence de roses, éparpillées à ses pieds et le long du mur, suggère une connotation de pureté et d’amour divin, des thèmes fréquemment associés à la figure féminine. En pied, à la base de la composition, se tient un homme, habillé de vêtements royaux, mais manifestement vaincu. Son regard baissé et sa posture courbée témoignent de sa soumission. L’objet quil tient, probablement un sceptre brisé ou un bâton, symbolise la perte de son pouvoir et de son autorité. L’ensemble de la scène laisse entrevoir une narration complexe. L’opposition entre la figure féminine rayonnante, symbole de sagesse et de vertu, et l’homme déchu, incarnant la faiblesse et la défaite, pourrait illustrer une allégorie de la victoire de la foi sur la raison, ou de la justice divine triomphant de l’orgueil et de la domination terrestre. L’atmosphère générale est empreinte dune solennité contemplative, renforcée par la palette de couleurs riches et harmonieuses, dominée par le rouge, lor et le vert, qui confèrent à l’œuvre un caractère à la fois majestueux et spirituel. Lattention portée aux détails, notamment dans le rendu des étoffes et des architectures, trahit une volonté de magnifier le sujet et de souligner sa dimension sacrée.
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Master of the Legend of Saint Lucy, Netherlandish (active Bruges), active c. 1470-c. 1500 -- Saint Catherine of Alexandria, with the Defeated Emperor — Philadelphia Museum of Art
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Le fond, d’une facture plus réaliste, révèle une ville prospère, peut-être une représentation idéalisée de Bruges, avec ses canaux et ses bâtiments imposants. La présence de roses, éparpillées à ses pieds et le long du mur, suggère une connotation de pureté et d’amour divin, des thèmes fréquemment associés à la figure féminine.
En pied, à la base de la composition, se tient un homme, habillé de vêtements royaux, mais manifestement vaincu. Son regard baissé et sa posture courbée témoignent de sa soumission. L’objet quil tient, probablement un sceptre brisé ou un bâton, symbolise la perte de son pouvoir et de son autorité.
L’ensemble de la scène laisse entrevoir une narration complexe. L’opposition entre la figure féminine rayonnante, symbole de sagesse et de vertu, et l’homme déchu, incarnant la faiblesse et la défaite, pourrait illustrer une allégorie de la victoire de la foi sur la raison, ou de la justice divine triomphant de l’orgueil et de la domination terrestre. L’atmosphère générale est empreinte dune solennité contemplative, renforcée par la palette de couleurs riches et harmonieuses, dominée par le rouge, lor et le vert, qui confèrent à l’œuvre un caractère à la fois majestueux et spirituel. Lattention portée aux détails, notamment dans le rendu des étoffes et des architectures, trahit une volonté de magnifier le sujet et de souligner sa dimension sacrée.