Part 2 – Georg Pencz (c.1500-1550) - Elizabeth Schweitzer
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Voici une analyse de la composition picturale présentée :
Lœuvre nous offre le portrait dune femme, posée à mi-corps, sur un fond sombre et uniforme qui accentue la figure. Elle est drapée dans une robe de couleur noire, caractérisée par un décolleté sévère et orné dune collerette blanche en dentelle, signe de raffinement et de statut social. Le tissu semble lourd, structuré, avec une ceinture marquée à la taille qui souligne sa silhouette. On perçoit un détail ornemental, de petites perles ou broderies, le long du devant de la robe, ajoutant une subtile touche de luxe.
La femme porte un chapeau imposant, de forme ronde et plissée, dune couleur marron foncé. Il domine sa tête et encadre son visage, créant une certaine monumentalité. Lexpression de son visage est sérieuse, presque austère. Ses yeux, fixant le spectateur, témoignent dune volonté de contrôle et de dignité. Un léger sourire peut être décelé, mais il reste contenu, réservé. Ses mains, jointes devant elle, portent des anneaux, confirmant son appartenance à une classe aisée. Lun de ses doigts semble légèrement courbé, suggérant une vie marquée par le travail manuel ou une affection particulière.
En haut de limage, une inscription en lettres capitales, ELISABETA VXOR ERHARDI, identifie la femme comme « Élisabeth, femme dErhard », précisant son statut conjugal. La calligraphie est soignée, presque formelle, renforçant limpression de gravité et de solennité.
Lensemble de la composition dégage une atmosphère de retenue et dautorité. Le noir de la robe, le visage impassible, le chapeau volumineux, tout contribue à une image de femme forte, probablement influente dans son milieu. On peut lire dans cette posture une volonté de se présenter comme une figure respectée, voire intimidante. Le fond sombre, presque absurde, permet de concentrer lattention sur la figure de la femme, la détachant du décor et la plaçant au centre de lattention du spectateur. La lumière est appliquée de manière à mettre en valeur les textures du tissu et les détails du visage, conférant à lœuvre un réalisme saisissant, typique du portrait de la Renaissance. Labsence de décor narratif laisse transparaître une volonté de représenter la femme dans son essence même, en tant quindividu digne dêtre mémorisé.