Bernard Cathelin – #43968
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Le ciel, dun bleu profond et nuageux, contraste avec le devant-plan, où une palette de tons ocres et jaunes évoque la terre, lhiver, ou peut-être la lumière crépusculaire. Cette juxtaposition de couleurs froides et chaudes crée une tension visuelle palpable.
L’auteur a choisi de représenter les bâtiments de façon anguleuse, presque anguleuse, ce qui confère à lensemble une atmosphère de malaise ou de tension. Les contours sont flous, les détails sont minimaux, et limpression générale est celle dune réalité déformée, voire onirique.
On observe une absence de figures humaines, ce qui renforce le sentiment disolement et dabandon. Labsence de profondeur spatiale, accentuée par le manque de perspective traditionnelle, contribue à une sensation doppression et de confinement.
Lœuvre semble explorer la relation entre l’homme et son environnement, mais dune manière distanciée et inquiétante. Les bâtiments ne sont pas présentés comme des lieux de vie, mais plutôt comme des entités abstraites, voire menaçantes. Il pourrait sagir dune méditation sur la fragilité de la civilisation, ou sur la perte didentité face à lurbanisation et à labstraction moderne. Lœuvre laisse une impression persistante de solitude et de perte, malgré la présence de ces structures humaines.