D255L Sultan Bayazid I's massacre of the captured Crusaders after the battle of Nikopol in 1396
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Lartiste nous présente une scène de violence et de désolation, vraisemblablement un massacre. Au centre, un groupe de figures, vraisemblablement des soldats, se tient autour dun pavillon rouge orné dun motif floral. Ce dernier, de par sa couleur vive et sa position centrale, attire immédiatement le regard et pourrait symboliser le pouvoir et la victoire du commandement ottoman.
L’arrière-plan est constitué dune plaine verdoyante, contrastant fortement avec le carnage qui sy déroule. Cette verdure, bien que luxuriante, est jonchée de corps, attestant de lampleur de la défaite. Plusieurs corps inertes gisent au sol, certains partiellement cachés par la végétation, dautres exposés en plein jour. Les postures de ces corps suggèrent la souffrance et la mort violente.
On distingue également des personnages plus habillés, probablement des membres de la noblesse ou de la cour, observant la scène. Leurs expressions semblent mêler un mélange de triomphe et de satisfaction. On note une certaine hiérarchie dans la disposition des personnages : certains sont mis en avant, dautres relégués en arrière-plan, soulignant ainsi les différences de statut et de pouvoir.
Lusage des couleurs est significatif. Les tons sombres dominent, évoquant la tristesse et la mort, tandis que le rouge du pavillon et certaines armures offrent des touches de contraste, symbolisant le sang et la violence, mais aussi la puissance et la domination. Lor utilisé pour les détails des costumes et des armures renforce lidée de richesse et de prestige.
En creux, lœuvre suggère une réflexion sur la cruauté de la guerre et les conséquences de la conquête. La présence des corps démembrés et la froide indifférence des observateurs laissent transparaître une vision sombre de la condition humaine. Labsence de pitié et la glorification de la violence suggèrent une justification idéologique de cet acte barbare, peut-être une démonstration de la supériorité militaire et de la force du pouvoir ottoman. La composition, bien que riche en détails, est marquée par un certain formalisme, presque une froideur, qui renforce limpression dun spectacle macabre. Lensemble dégage une atmosphère pesante, laissant au spectateur une impression de malaise et de tristesse.