A165L The Battle of Crecy
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L’artiste a disposé le décor sur un terrain légèrement vallonné, suggérant un relief qui accentue la profondeur de la scène. Au premier plan, on observe des combattants à cheval et à pied, engagés dans un corps à corps acharné. Les armures, les lances brisées, les drapeaux déployés et les corps étendus témoignent de la violence du conflit. Les chevaux, rendus avec une certaine expressivité, semblent pris dans le tourbillon de la bataille, contribuant à limpression de chaos.
Plusieurs figures se distinguent par leur position et leur habillement. Au centre, un groupe de chevaliers, portant des armures élaborées et des drapeaux aux couleurs distinctives (rouge et or notamment), semble diriger les troupes. L’un d’eux, monté sur un cheval richement décoré, pourrait être le chef militaire, se signalant par sa posture assurée et son regard déterminé. Des archers, situés en arrière-plan, sont représentés en train de décocher leurs flèches, ajoutant une dimension stratégique à la scène.
L’environnement immédiat de la bataille est marqué par la présence dun fort ou dune ville fortifiée, dont les murs et les tours se dressent à larrière-plan. Cette architecture suggère un enjeu territorial, voire une tentative de siège.
Le texte, écrit en gothique, bordant la scène picturale, semble raconter ou commenter les événements représentés. La juxtaposition du texte et de limage est typique des manuscrits médiévaux, où le visuel et lécrit se complètent pour transmettre un récit historique ou moral.
Au-delà de la simple représentation dune bataille, lœuvre semble explorer des thèmes plus profonds, comme la noblesse, le courage, la stratégie militaire et, potentiellement, les conséquences de la guerre. La composition, plutôt quun souci de réalisme, privilégie une certaine iconographie symbolique, visant à magnifier les exploits guerriers et à glorifier les figures dirigeantes. Le contraste entre la violence de la bataille et la beauté de l’ornementation révèle une tension inhérente à la culture médiévale, où la guerre, malgré ses horreurs, pouvait être perçue comme un acte noble et nécessaire.