#43775 Boris Kustodiev (1878-1927)
Boris Kustodiev – #43775
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Peintre: Boris Kustodiev
Le tableau a été peint en 1922. Kustodiev aimait dépeindre la Russie provinciale dans ses peintures. Il était particulièrement attiré par les villages situés sur la Volga supérieure. C’est là que sont nées les images d’un mode de vie marchand et bourgeois, qui deviennent les thèmes de ses œuvres. Le motif original de la foire et de la Shrovetide variait constamment. L’effet était toujours le plus coloré, hétéroclite et toujours d’humeur majeure.
Description du tableau de Boris Kustodiev La femme du marchand et la gouvernante
Le tableau a été peint en 1922.
Kustodiev aimait dépeindre la Russie provinciale dans ses peintures. Il était particulièrement attiré par les villages situés sur la Volga supérieure. C’est là que sont nées les images d’un mode de vie marchand et bourgeois, qui deviennent les thèmes de ses œuvres. Le motif original de la foire et de la Shrovetide variait constamment. L’effet était toujours le plus coloré, hétéroclite et toujours d’humeur majeure. Il s’agit d’une affinité particulière de l’œuvre du peintre avec l’art populaire.
Petit à petit, le début ironico-théâtral se développe dans la composition des tableaux. Le sentiment d’idylle et d’irréalité rempli de nostalgie et de tristesse se renforce.
Nous voyons la femme d’un marchand et une gouvernante qui se tiennent devant elle. Le fourneau est ouvert. Le feu de nuit crée une impression particulière. Il émet un son crépitant caractéristique et projette des ombres bizarres. Ces sons peuvent non seulement être apaisants, mais aussi provoquer une anxiété inexplicable. Un tapis se trouve devant la porte ouverte de la cuisinière. Une telle situation est extrêmement dangereuse, car des étincelles peuvent accidentellement tomber dessus.
Dans le tableau de Kustodiev, la femme du marchand est absolument impuissante. Elle dort dans une pose complètement ouverte. Son lit est un coffre avec une couverture de duvet et de plumes. Les lits à plumes sont liés allégoriquement aux nuages du paradis. Selon la religion officielle, la gouvernante appartient au monde des ténèbres. Dans le passé, le fantôme était considéré comme le véritable maître de la maison, protégeant le foyer du mal. La présence du fantôme était considérée comme la norme.
La gouvernante est représentée par l’obscurité et la lueur. La lanterne à côté de lui brille en arrière. La question se pose : quel est le but de ce personnage ? Plus probablement, il préfigure quelque chose de mauvais. La lueur du feu qui brûle dans la fournaise est une véritable quintessence de l’anxiété, un danger de portée mondiale. L’intensité de la couleur suggère un grand pouvoir.
Dans la combinaison des tons, il y a une agression particulière et une pression incroyable. Le rouge, tel un éclair lumineux, transperce tout l’espace. Il suffit d’un petit coup de vent pour que le feu se propage dans la pièce.
Le tableau évoque un sentiment de malaise toujours plus grand chez le spectateur.
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Un imposant orang-outan se dresse à droite du lit, son corps sombre et massif contrastant fortement avec la luminosité du coin feu. Il semble observer la scène avec une curiosité intense, presque inquiétante. L’animal n’est pas agressif, mais sa présence rompt lharmonie de la scène et introduit une dimension étrangère et troublante.
Le décor, riche et détaillé, est composé dun tapis orné de motifs complexes, de meubles anciens et dune cheminée baroque. Le sol est parsemé de quelques objets, dont un éventail et un éventuel livre. Ces éléments suggèrent un intérieur bourgeois et raffiné, qui contraste avec la présence sauvage et inhabituelle de lorang-outan.
Lensemble de la composition est imprégné dune atmosphère onirique et symbolique. L’association de la femme endormie, symbole de vulnérabilité et de passivité, avec la figure puissante et énigmatique de l’orang-outan laisse entrevoir une exploration de thèmes comme linconscient, le rêve, la sexualité et la dualité entre nature et culture. Le rouge ardent du feu pourrait symboliser la passion, le désir refoulé ou un danger latent.
Le tableau ne donne pas de réponses claires, mais invite plutôt à la contemplation et à linterprétation. L’ambiguïté de la scène et la superposition de différents niveaux de lecture en font une œuvre complexe et fascinante. Labsence de dialogue ou daction narrative permet au spectateur de projeter ses propres significations et dexplorer les zones dombre de lâme humaine.