John Feary – One Tree Hill, Greenwich, with London in the Distance
Emplacement: Yale Center for British Art, Paul Mellon Collection, New Haven.
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Le premier plan est occupé par une prairie verdoyante, parsemée dune faune sauvage : des cerfs, des moutons et dautres animaux broutent paisiblement. Lherbe, dun vert intense, contraste avec le ciel bleu clair et légèrement nuageux qui sétend en arrière-plan.
Au loin, la ville s’étale, une silhouette de toits et de flèches se découpant sur lhorizon. La ville est représentée de manière floue, presque éthérée, ce qui la distancie et la rend moins importante que la nature environnante. Elle nest quun élément du décor, rappelant néanmoins lexistence dune civilisation organisée et développée.
L’ensemble de la scène évoque une idéalisation de la vie aristocratique, une quête de la nature et de l’harmonie. La présence des animaux sauvages, associée à la décontraction des convives, suggère une nostalgie pour un mode de vie simple et bucolique, peut-être une réaction à la complexité croissante de la vie urbaine. Le contraste entre la nature sauvage et la présence humaine, à la fois intégrée et distante, laisse entrevoir une tension entre lordre naturel et lordre social. On peut y lire une réflexion sur la place de lhomme dans le monde, et son désir de trouver un équilibre entre la civilisation et la nature. La lumière douce et uniforme contribue à cette atmosphère de sérénité et d’introspection.