Cruzeiro Seixas – #41352
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On observe un traitement graphique assez épuré, privilégiant le crayonné et lestompage. Les contours sont souvent imprécis, voire absents, créant une impression de fragilité et de transparence. Le visage, bien que simplifié, exprime une certaine mélancolie ou une profonde introspection. Les yeux, réduits à des points discrets, semblent plongés dans une rêverie silencieuse. Le chapeau volumineux qui coiffe la femme contribue à laspect massif et protecteur de la figure.
Larrière-plan est minimal, constitué de quelques lignes verticales qui évoquent peut-être une structure architecturale ou un paysage indistinct. Cette absence de décor accentue lisolement de la femme et concentre lattention sur son état intérieur.
Le dessin semble imprégné dune atmosphère de solitude et de contemplation. On devine une vie marquée par le labeur et peut-être par la pauvreté, mais aussi par une dignité silencieuse. Le panier, objet du quotidien, devient ici un symbole de fardeau, mais aussi de ressources. Il est possible de déceler une critique sociale subtile, une interrogation sur la condition humaine et la dureté de lexistence rurale. La date inscrite, 1943, renforce l’impression d’une œuvre née d’une période troublée et marquée par l’incertitude, laissant entrevoir une sensibilité particulière à la condition des plus vulnérables.