Cruzeiro Seixas – #41345
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Le fond, dun brun profond et texturé, contribue à l’ambiance générale de l’œuvre. Il paraît presque comme une terre aride, un paysage désolé où cette entité étrange semble se dresser, isolée. Le rendu est granuleux, presque rugueux, ce qui renforce limpression dune matière brute et indomptée.
La palette de couleurs est restreinte, dominée par des nuances de brun, de beige et de gris, créant une atmosphère austère et mélancolique. Des touches plus claires, appliquées avec une certaine imprécision, suggèrent une lumière diffuse et diffuse, sans pour autant apporter de réconfort.
Linscription manuscrite en bas de lœuvre, en langue portugaise, Meu Deus – Esses cães negros so mortos à chicotada Angola – 961, ajoute une dimension supplémentaire à l’interprétation. Elle fait référence à la violence et à l’oppression, évoquant une Angola marquée par la brutalité. Limage, dans ce contexte, pourrait alors être envisagée comme une allégorie de la souffrance, de la détresse, ou de la résilience face à ladversité. La forme organique, à la fois fragile et puissante, pourrait symboliser l’âme blessée mais non brisée d’un peuple.
L’absence de traits précis et l’aspect général esquissé suggèrent une tentative de saisir lessence dun sentiment ou dune réalité plutôt que de représenter une scène concrète. Le dessin ne cherche pas à imiter le réel, mais à exprimer une émotion, une mémoire, un cri silencieux. Lœuvre invite à la contemplation et à la méditation sur la condition humaine, confrontée à la violence et à la perte.