Bernardo Cavallino – Judith with the Head of Holofernes
Emplacement: National Museum (Nationalmuseum), Stockholm.
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Au premier plan, un tissu blanc, froissé et usé, recouvre une surface sombre, dont émerge la tête dun homme. Cette tête, décapitée, est lélément central de la composition, et son expression de douleur et de stupeur contraste violemment avec le calme apparent de la jeune femme. La main de celle-ci, posée sur ce tissu, semble à la fois hésitante et déterminée. À ses pieds, un couteau, dont la lame brille faiblement, témoigne de lacte commis.
Lensemble de la scène est baigné dune lumière dramatique, mettant en évidence les contrastes entre la chair et le drap, la lumière et lombre. Cette lumière souligne aussi la texture des étoffes et le rendu réaliste de la peau.
Au-delà de la narration explicite dun acte violent, l’œuvre laisse entrevoir des subtexts complexes. On peut y lire une réflexion sur le courage féminin, la justice, et la nécessité de recourir à la violence pour défendre son peuple. Le regard de la jeune femme ne transmet pas de triomphe, mais plutôt une sorte de gravité, voire de tristesse. Labsence de contexte précis, la simplification du décor et laccent mis sur les visages et les gestes suggèrent une dimension symbolique, transcendant lanecdote historique. La composition, volontairement asymétrique et dynamique, renforce limpression dune scène saisie dans un instant précis, capturant à la fois laction et la psychologie des personnages. La palette de couleurs, dominée par des tons chauds et froids, contribue à lintensité émotionnelle de la scène.