Leonora Carrington – Horsesof Lord Candlestick
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Lartiste a placé les chevaux au centre de la composition, mais ils ne sont pas représentés de manière naturaliste. Les proportions sont déformées, les corps allongés et les crânes parfois disproportionnés par rapport aux corps. Ces distorsions donnent aux animaux un aspect à la fois étrange et inquiétant, presque grotesque. Les couleurs utilisées pour les chevaux sont variées : rouge sang, blanc, jaune ocre, avec des nuances de gris et de noir, créant un contraste visuel saisissant.
On remarque que certains chevaux semblent se regarder, dautres sont en mouvement, dautres encore semblent figés dans une pose étrange, presque de souffrance. Un cheval blanc se tient à droite, près d’un arbre aux branches noueuses et aux feuilles jaunâtres, semblant observer le groupe. L’arbre lui-même, avec son port tordu, ajoute une touche de malaise à l’ensemble.
L’ensemble suggère une réalité intérieure, un monde onirique ou cauchemardesque où les animaux sont les symboles de forces primaires, de passions instinctives, peut-être même de traumatismes refoulés. Les couleurs sombres et les formes déformées évoquent un sentiment dangoisse et doppression psychologique. Il est possible que l’œuvre explore la nature sombre de l’être humain, ou la fragilité de l’existence face aux forces obscures. La juxtaposition des couleurs vives et des formes déformées crée une tension visuelle qui amplifie l’impression d’un malaise profond. L’absence de repères spatiaux précis contribue à l’impression d’un espace clos et oppressant, où les chevaux semblent prisonniers de leur propre monde.