Riccardo Schweizer – #11409
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Le regard est immédiatement attiré par une forme allongée, de couleur crème, ornée de points réguliers, qui évoque une silhouette animale, possiblement un cheval ou un mulet. Cette figure semble suspendue dans lespace, déconnectée du reste de la composition. À proximité, un ensemble de formes cylindriques, peintes en gris et en blanc, ressemblent à des instruments ou des outils, posés de manière apparemment aléatoire.
Au premier plan, une masse ovoïde, dun brun doré intense, domine la composition. Sa surface lisse contraste avec la texture plus rugueuse et fragmentée des autres éléments. Elle est juxtaposée à des formes géométriques, notamment des rectangles et des triangles aux couleurs variées (jaune, ocre, rouge), qui semblent former des structures architecturales ou des fragments de meubles. Ces formes géométriques s’entremêlent, créant une impression d’agencement chaotique et de superposition.
La palette de couleurs est dominée par des tons sombres et terroses, avec des éclats de couleurs vives qui attirent l’œil et brisent la monotonie. Le noir, omniprésent, contribue à l’ambiance pesante et à l’impression de confinement.
Lensemble suggère une exploration de la déconstruction et de la recomposition. Les objets, dépouillés de leur contexte habituel, sont réduits à leur forme essentielle et assemblés de manière non conventionnelle. On peut y voir une réflexion sur la nature de la réalité, la fragmentation de lexpérience moderne, ou encore une critique de la société industrielle et de son impact sur lenvironnement. La juxtaposition déléments organiques (la forme animale, la masse ovoïde) et déléments artificiels (les instruments, les formes géométriques) pourrait également être interprétée comme une métaphore de la tension entre la nature et la culture. Labsence de perspective et la superposition des formes renforcent le sentiment dambiguïté et dincertitude. L’œuvre invite à une contemplation méditative et à une interprétation personnelle.