John Albert Bauer – Vill Vallareman
Emplacement: National Museum (Nationalmuseum), Stockholm.
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Lélément central de la composition est sans conteste linstrument de musique quil tient à ses lèvres : un cor, ou une trompette, dont le son semble sélever vers le ciel étoilé. Cette posture, celle dun musicien invoquant les constellations, suggère une communication au-delà du monde terrestre, une tentative dharmoniser lhumain avec le cosmique.
Le fond, dun jaune doré diffus, est parsemé de points lumineux, imitant un ciel nocturne constellé. L’horizon, délimité par une ligne sombre et irrégulière, laisse entrevoir quelques silhouettes végétales, peut-être des pins, qui renforcent limpression dun paysage désolé et mystérieux.
Le choix des couleurs, dominées par des tons chauds et terreux, contribue à latmosphère onirique et intemporelle de lœuvre. La lumière, douce et uniforme, enveloppe la figure et le paysage dune aura presque sacrée.
Plusieurs interprétations sont possibles. On peut envisager cette œuvre comme une allégorie de la création, le musicien jouant une mélodie qui donne naissance aux étoiles. Ou bien, il pourrait sagir dune représentation du rêve, de limagination débridée, de la capacité humaine à transcender les limites de la réalité. La sphère sur laquelle il est assis pourrait symboliser le monde, fragile et isolé, tandis que sa musique est un appel à lharmonie universelle. Le regard du personnage, perdu dans le vide, laisse entrevoir une mélancolie profonde, une solitude existentielle. La nature sauvage de sa physionomie et de son environnement suggère un retour aux sources, une quête dauthenticité et de connexion avec le monde naturel. Enfin, l’absence de contexte narratif précis laisse une grande part à l’interprétation personnelle du spectateur.