John Clymer – Free Trapper 1967
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Le fond de la toile est dominé par une chaîne de montagnes imposante, drapée dune lumière automnale douce. Une rivière serpente à travers la vallée, ajoutant une dimension de profondeur et de sérénité au tableau, contraste saisissant avec laction effrénée au premier plan. La palette de couleurs est riche et terreuse, avec des tons docre, de brun et de vert qui évoquent la nature sauvage et indomptée.
L’ensemble suggère une narration, un moment précis d’une aventure plus large. On perçoit une tension palpable, une course contre le temps. Le cavalier semble en quête de quelque chose, ou peut-être en fuite. La souche darbre, centrale à la composition, fonctionne comme un obstacle physique mais aussi métaphorique, symbolisant les défis et les dangers inhérents à cette vie isolée et solitaire.
Sous la surface apparente dune scène daction, se dessinent des subtexts liés à lexploration, au commerce de la fourrure et à la conquête du Far West. Lœuvre pourrait être interprétée comme une glorification de l’esprit pionnier, mais aussi comme une réflexion sur les conséquences de l’exploitation de la nature et des populations autochtones. La solitude du personnage central, malgré la présence des chevaux, renvoie à l’isolement et à la dureté de lexistence dans cet environnement hostile. La signature apposée en bas à gauche, discrète, confère à lensemble une authenticité et un sentiment de documentaire.