Part 2 National Gallery UK – Follower of Giulio Romano - The Attack on Cartagena
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Le premier plan est dominé par laffrontement direct. Des soldats, reconnaissables à leurs armures et leurs armes variées – épées, lances, boucliers – se livrent à une lutte furieuse. Leurs postures suggèrent une urgence et une violence palpables. Certains sont déjà à terre, blessés ou vaincus, tandis que dautres se précipitent vers les murs de la ville. Un détail notable est la présence d’une machine de guerre, possiblement une sorte de tourelle ou de catapultes, positionnée en arrière-plan, à gauche, témoignant de l’effort de logistique et de lorganisation de larmée assaillante.
Larrière-plan, plus flou, révèle la ville assiégée, adossée à une colline et protégée par des fortifications massives. Un port, avec quelques navires à lhorizon, indique que la ville était également accessible par voie maritime, complexifiant ainsi la stratégie militaire. Le ciel, sombre et menaçant, accentue latmosphère dramatique de la scène.
Lartiste semble avoir accordé une attention particulière à la composition. La diagonale formée par le terrain et le mouvement des troupes crée un sentiment de dynamique et dintensité. La lumière, bien que diffuse, met en évidence les corps et les visages, soulignant leffort et la souffrance des combattants. La palette de couleurs, dominée par des tons terreux et sombres, contribue à lambiance générale de violence et de désolation.
Au-delà de la simple représentation dune bataille, on peut percevoir des subtexts concernant la nature de la guerre et de la conquête. La disproportion des forces, visible à travers la quantité de combattants, suggère une lutte inégale, peut-être la confrontation entre une puissance dominante et une cité plus vulnérable. Labsence de figures féminines et lomniprésence de la violence masculine renforcent l’idée d’une société patriarcale et guerrière. La cité fortifiée, symbole de résistance et de civilisation, est menacée par lassaut, évoquant la fragilité des sociétés humaines face à la force brute. Enfin, léchelle de la scène, avec sa perspective panoramique, confère à lévénement une portée historique, suggérant une illustration de faits marquants d’une époque révolue.