Benjamin van der Gucht – Henry Woodward as Petruchio in Catherine and Petruchio, a version by Garrick of The Taming of the Shrew»
Emplacement: Yale Center for British Art, Paul Mellon Collection, New Haven.
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Lhabillage est particulièrement révélateur. Un manteau aux teintes chaudes, dominées par locre et le doré, met en valeur le teint clair du modèle et accentue son statut. Le vert émeraude de la doublure, contrastant avec le fond, attire le regard vers le centre de la composition et ajoute une touche de sophistication et de richesse. La coiffure, ornée dune plume blanche, témoigne dune attention particulière portée aux détails et renforce l’impression d’une personnalité théâtrale.
Le fond, volontairement flou et dramatique, constitué de rideaux sombres et drapés, amplifie leffet de mise en scène. Il ne sert pas à identifier un lieu précis, mais plutôt à concentrer lattention sur le personnage principal, en lui conférant une aura de solennité et de grandeur. L’absence de décor rationnel suggère une atmosphère de rêverie, un espace liminal entre la réalité et le spectacle.
L’ensemble de la composition dégage une impression de vanité, de conscience de soi, mais également d’une certaine distance par rapport au monde. On devine, au-delà du portrait conventionnel, une volonté dexplorer la complexité dune personnalité, peut-être un acteur ou un homme du théâtre, conscient du rôle quil joue, et qui se présente ainsi au regard du public, à la fois avec assurance et une subtile mélancolie. Le jeu de lumière, concentré sur le visage et le manteau, renforce ce sentiment dune présence à la fois imposante et fragile.