Michael Dashow – The Rhinoceros Who Quoted Nietzsche
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En pied, un homme en costume, arborant une moustache fine et un air concentré, est représenté en train de gesticuler, pointant du doigt le rhinocéros. Il se tient à proximité immédiate de lanimal, sur un tapis rouge qui souligne létrangeté de la situation. Lhomme semble sadresser au rhinocéros, comme sil tentait de le convaincre ou de lui expliquer quelque chose.
Les murs de la pièce sont ornés de rayonnages remplis de livres, signe dun environnement intellectuel et cultivé. Des portraits encadrés sont accrochés au mur, ajoutant une dimension de formalité et de tradition à lensemble. Une fenêtre laisse entrevoir un paysage extérieur, flou et indistinct, qui contraste avec la netteté et le détail du premier plan. Un escalier, menant à l’étage, offre une perspective vers un espace supplémentaire, suggérant la profondeur de la demeure.
Le sous-texte de cette composition réside dans lassociation paradoxale déléments hétéroclites : la force brute et instinctive incarnée par le rhinocéros, et la sophistication intellectuelle suggérée par la bibliothèque et lhomme en costume. Lœuvre semble questionner la nature de la conversation, de lintelligence et de la communication entre les espèces. Le geste de lhomme, pointant du doigt, peut être interprété comme une tentative de rationaliser ou de domestiquer le rhinocéros, de le faire rentrer dans un cadre conceptuel. Lanimal, quant à lui, avec son air pensif, semble défier cette tentative, laissant planer le doute sur la pertinence et lefficacité du discours de lhomme. L’œuvre pose, par l’absurde, des interrogations sur la relation entre la raison et l’instinct, la culture et la nature. On pourrait y voir une critique subtile de larrogance humaine et de sa prétention à maîtriser le monde qui lentoure.