Elise Miron – Fragments vegetals
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Plus loin, sur une colline enneigée, une habitation se dresse. Son architecture, blanche et plutôt sobre, contraste avec lâpreté du terrain. La maison, apparemment isolée, semble offrir un refuge, un point de stabilité dans cet environnement froid et aride. L’absence apparente de fumée, de signes dactivité, suggère une inhabitabilité, ou du moins une vie réduite à lessentiel.
Le ciel, d’un gris uniforme, accentue la sensation daustérité et d’isolement. Les arbres, dépouillés de leurs feuilles, se dressent comme des silhouettes fantomatiques, renforçant le sentiment dune nature en sommeil.
L’ensemble de la composition suggère une réflexion sur la vulnérabilité. La fragilité des éléments naturels – les roches érodées, les plantes desséchées, les arbres nus – est opposée à la permanence apparente de lhabitation. Néanmoins, cette permanence est elle-même questionnée par son isolement et son absence de vie palpable. Lœuvre pourrait évoquer la lutte pour la survie, l’adaptation à un environnement difficile, ou encore la confrontation entre lhomme et la nature, entre la civilisation et le retour à létat sauvage. La juxtaposition des éléments, roche, végétation mourante, habitation solitaire, instaure un équilibre précaire, une tension qui invite à la contemplation.