Frederick Carl Frieseke – the fountain 1923
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Larrière-plan est dominé par une maison, dont la façade blanche est partiellement dissimulée par un lierre grimpant, créant un effet de profondeur et d’intimité. Des fenêtres aux volets clos suggèrent une maison habitée, mais le silence est palpable. Une porte, également sombre, renforce cette sensation d’enfermement et de mystère.
L’élément central, et du reste éponyme, est une fontaine. Seule une partie de celle-ci est visible, laissant limagination du spectateur compléter l’ensemble. L’eau semble immobile, reflétant la lumière et les couleurs du jardin. On perçoit des formes animales sculptées, ajoutant une dimension narrative à la scène.
La palette de couleurs est chaude et vibrante : des verts profonds pour le lierre et les arbustes, des rouges éclatants pour les fleurs, et des tons ocre et beige pour la maison et le fauteuil. Cette richesse chromatique contribue à l’atmosphère paisible et ensoleillée de l’ensemble. La touche est libre et expressive, privilégiant limpression générale à la représentation détaillée.
Au-delà de la simple description d’un jardin, cette scène évoque un sentiment de calme et de contemplation. La femme, isolée dans son activité, semble s’être retirée du monde, se plongeant dans un moment de solitude et d’introspection. Le lierre envahissant la façade, la porte close et la fontaine silencieuse suggèrent une certaine mélancolie, une nostalgie dun passé révolu ou dune vie simple et retirée. Lœuvre invite à la rêverie et à la méditation sur le temps qui passe et la nature éphémère des plaisirs. Il y a une douceur dans la composition, presque une invitation à la paresse et au repos.