Godofredo Ortega Munoz – CAIZ81ER
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Lélément le plus frappant est lutilisation de lignes verticales sombres qui sillonnent les pentes des collines. Ces lignes, répétitives et parallèles, créent un motif géométrique puissant qui structure le paysage et attire immédiatement le regard. Elles évoquent à la fois des rigoles dirrigation, des chemins ou des traces laissées par une activité humaine intense sur la terre. Leur régularité tranche avec l’aspect plus organique des courbes naturelles du relief.
Au premier plan, un chemin sinueux serpente à travers le paysage, rejoignant une petite zone où se regroupent quelques figures humaines, difficiles à discerner précisément. Cette présence humaine, bien que discrète, ancre le tableau dans un contexte réel et suggère une relation entre l’homme et la terre.
La palette de couleurs est dominée par des tons terreux : bruns, ocres, et beiges, rehaussés par des touches de vert et de bleu. Ces couleurs contribuent à l’ambiance générale de sérénité et de rusticité, mais également à un certain sentiment de mélancolie et disolement.
Lœuvre pourrait être interprétée comme une réflexion sur le labeur agricole, limpact de lactivité humaine sur le paysage, ou encore une méditation sur le temps qui passe et les cycles de la nature. La juxtaposition des formes naturelles et géométriques suggère une tension entre lordre et le chaos, entre lhomme et son environnement. Il y a une suggestion dune terre travaillée, façonnée, mais aussi d’une certaine forme de lassitude ou d’usure, perceptible dans les tons atténués et le motif répétitif des lignes verticales. L’absence de détails précis et l’aspect stylisé du tableau laissent place à l’interprétation et à l’imagination du spectateur.