Godofredo Ortega Munoz – CAUNG9E3
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La palette chromatique, dominée par les nuances de jaune, ocre, brun et beige, renvoie à une impression de sécheresse et daridité. Le ciel, peint en un bleu pâle et uniforme, contraste avec la complexité des reliefs, créant un espace visuel ample et un peu austère. Labsence de détails naturalistes, comme la végétation ou la présence animale, accentue limpression dune nature déshumanisée, presque abstraite.
Le point de fuite, bien que présent, nest pas celui dune perspective classique. Lorganisation des strates suggère plutôt une vision frontale, une observation méthodique et presque scientifique de la structure du sol. Il y a une certaine rigueur dans la composition, une volonté de réduire le paysage à ses éléments essentiels.
On pourrait interpréter cette œuvre comme une méditation sur la géologie, sur le temps qui sécoule et les forces qui modèlent le paysage. Le caractère répétitif des strates évoque lidée de cycles, de couches successives déposées au fil des éons. L’absence de vie, l’atmosphère presque désolée, suggèrent également une réflexion sur la fragilité de lexistence face à limmensité du temps géologique. L’œuvre semble inviter à une contemplation silencieuse, à une prise de conscience de la petitesse de l’humain face à la puissance et à la lenteur des processus naturels. L’aspect stylisé, presque artificiel, des reliefs peut également être interprété comme une critique implicite de la simplification et de labstraction du monde.