Godofredo Ortega Munoz – CACLAZOL
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Le décor est celui dune plaine ou dune estive, comme en témoigne l’étendue du terrain. Le ciel, dun orange légèrement terne, contribue à latmosphère particulière de lendroit, évoquant peut-être un crépuscule ou un temps changeant. Sur les côtés, des arbustes aux ramifications blanchâtres et aux feuilles clairsemées ponctuent le paysage. Ces éléments, traités de manière stylisée, presque graphique, participent à une simplification du réel qui accentue laspect contemplatif de la scène.
Labsence de détails narratifs explicites laisse place à une interprétation ouverte. On peut y lire une réflexion sur lenfermement et la liberté, symbolisés par le chemin qui mène à la porte et les murets qui le délimitent. La porte, elle-même, représente un passage, une transition, mais aussi une limite. Le chemin, solitaire, invite au voyage et à la découverte, tandis que les arbustes et les murets suggèrent la présence dun territoire délimité, dune communauté, ou peut-être dun lieu de mémoire.
La palette de couleurs restreinte, dominée par des tons chauds et terreux, renforce limpression dun lieu désolé, mais aussi dune certaine sérénité. Le travail sur la lumière, bien que discrète, confère à l’ensemble une qualité presque onirique, laissant planer une ambiguïté entre réalité et rêverie. On ressent une mélancolie douce, une invitation à la rêverie contemplative face à un paysage rural, simple et pourtant riche de significations potentielles.