Godofredo Ortega Munoz – CAAJUL8P
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Une voie, étroite et sinueuse, semble converger vers un point central en arrière-plan, où se dresse une structure blanche, cubique et minimaliste. Cette construction, isolée et dépouillée, attire immédiatement le regard et peut être interprétée comme un symbole dabstraction, de modernité ou même de refuge, tranchant radicalement avec la nature environnante.
Larrière-plan est dominé par une colline verdoyante, sur laquelle se dressent de nombreuses formes verticales sombres. Ces silhouettes, rappelant des arbres décharnés ou des pylônes, contribuent à latmosphère générale de mélancolie et disolement. Leur répétition et leur uniformité renforcent la sensation dune nature figée, voire menacée.
La palette de couleurs est restreinte et contrastée : des verts sombres et terreux pour la colline, des marrons et ocres pour les terres agricoles, et un blanc éclatant pour la structure centrale. Ce contraste accentue la tension entre les éléments naturels et artificiels, entre la terre fertile et labstraction géométrique.
Lensemble suggère une réflexion sur la relation entre lhomme et la nature, sur limpact de lagriculture et de la modernité sur le paysage. On pourrait y déceler une critique implicite de la mécanisation et de la standardisation de lagriculture, ou encore une méditation sur la perte de lauthenticité et de la spontanéité face à la rigueur des formes géométriques et à luniformité des cultures. Latmosphère générale est empreinte dune certaine austérité et dune mélancolie discrète, laissant au spectateur le soin dinterpréter le sens profond de cette composition énigmatique.