Godofredo Ortega Munoz – CAGLSDSD
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Deux chemins, ou pistes, de couleur plus claire, presque beige, se détachent du sol. Ils convergent vers un point de fuite situé au centre du tableau, suggérant un mouvement vers lavant, une direction à suivre. Ces pistes sont marquées par des traces sombres, comme des sillons, qui témoignent dun passage, dune activité, ou peut-être même dune érosion.
Larrière-plan est divisé en deux zones horizontales distinctes. Une première zone, de couleur jaune pâle, forme le ciel. Juste en dessous, une ligne sombre, presque noire, crée une limite nette, séparant le ciel du paysage terrestre. Au-dessus de cette ligne, on distingue une chaîne de montagnes schématisées, de couleur sombre et massive, qui contribuent à limpression de confinement et disolement.
La composition générale est rigide et géométrique. Le cadrage est large, ce qui accentue le sentiment de vastitude, mais aussi daridité. Labsence de figures humaines renforce cette impression de désolation et d’isolement.
Il est possible dinterpréter cette œuvre comme une allégorie du voyage, de la quête, ou de la destinée. Les chemins, symboles de choix et de directions, invitent à la contemplation et à la réflexion sur le parcours de la vie. La terre aride et le paysage dépouillé peuvent évoquer les difficultés, les obstacles et la solitude que lon peut rencontrer sur ce chemin. Lensemble suggère une tension entre lespoir, représenté par le mouvement vers lavant, et la réalité dun environnement hostile. La sobriété de la palette et la simplification des formes confèrent à lœuvre une dimension méditative, presque spirituelle.