Godofredo Ortega Munoz – CA6FYZY5
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Lhorizon, volontairement bas et sombre, accentue la monumentalité du ciel, dune teinte jaune orangée qui semble presque étouffer les éléments terrestres. Les collines qui sétendent à larrière-plan, traitées avec des contours marqués et une simplification des formes, suggèrent une distance considérable, voire une abstraction des reliefs.
Au premier plan, une zone plus sombre, évoquant la terre ou une couche de feuilles mortes, contraste avec la lumière crue qui inonde le reste de la scène. Des arbres, caractérisés par des formes rondes et simplifiées, se dressent sporadiquement dans le paysage. Leur silhouette, souvent monochrome ou avec des tons grisâtres, renforce limpression de solitude et disolement. Ils apparaissent comme des sentinelles immobiles dans cet espace désertique.
L’absence de figures humaines et la rareté de la végétation traduisent un sentiment dabandon et de vide. La composition, caractérisée par une certaine rigidité et une absence de perspective classique, contribue à créer une atmosphère oppressante et presque claustrophobique. On perçoit une tension entre la vastitude du paysage et létouffement visuel produit par la palette de couleurs et la simplification des formes.
L’œuvre semble explorer la relation entre l’homme et la nature, soulignant la puissance et l’indifférence de la terre face à la présence humaine. Loin dune simple représentation de paysages, on entrevoit une méditation sur la condition humaine, confrontée à limmensité et à limplacabilité de la nature. Un sentiment de mélancolie et de solitude émane de cette scène, invitant à la contemplation et à la réflexion sur la fragilité de notre existence.