Godofredo Ortega Munoz – CA8XIFWP
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Lauteur a soigneusement structuré la composition. La colline, massive et sombre, sert de fond à une scène où les menhirs occupent une place centrale. Une barrière de pierres, irrégulière et sommairement assemblée, serpente devant les monuments, délimitant une sorte de chemin ou de passage, bien que sa fonction précise reste ambiguë. La texture du sol est rendue avec une certaine précision, utilisant une palette de tons terreux qui accentue la sensation de sécheresse et de désolation.
Lutilisation de la couleur est intentionnellement limitée. Les tons dominants sont des nuances de brun, de beige et de blanc, avec des touches de jaune et de gris. Cette palette sobre contribue à latmosphère générale de mélancolie et de contemplation. Labsence de figures humaines renforce le sentiment dabandon et dintemporalité.
On perçoit une tension entre lhorizontalité de la colline et la verticalité des menhirs, une opposition entre la masse naturelle et les constructions humaines (ou, plus précisément, par lhomme). Ces pierres dressées, énigmatiques, évoquent des vestiges dun passé lointain, des rites oubliés, des croyances ancestrales. Leur silence imposant invite à la réflexion sur le temps qui passe, sur la fragilité de lexistence humaine face à la puissance de la nature et à léternité des monuments. Le paysage nest pas idyllique, mais plutôt empreint dune sorte de gravité paisible, un lieu où le passé et le présent semblent fusionner dans une méditation silencieuse.