Roerich N.K. – The Himalayas # 101 The dying peaks
Emplacement: State Russian Museum, St. Petersburg (Государственный Русский Музей).
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le premier plan est occupé par une étendue de terre, dun brun terreux, qui contraste avec la froideur des montagnes et du ciel. Une ligne bleue plus foncée, sétendant en arc de cercle, sert de transition entre le sol et les cimes, accentuant le relief et la distance. Labsence de détails précis, la réduction des formes à leur essence, confèrent à lensemble une impression de monumentalité et dabstraction.
Il est difficile de ne pas percevoir une mélancolie sous-jacente. La blancheur des sommets, bien québlouissante, peut évoquer une fragilité, une sorte de déclin, comme lindique le titre. La palette de couleurs, en grande partie désaturée, contribue à cette atmosphère de solitude et de contemplation. Labsence de toute présence humaine, de tout élément qui pourrait suggérer une activité ou une interaction, renforce le sentiment d’isolement et d’immensité.
Le tableau semble vouloir explorer la puissance brute de la nature, non pas par une représentation réaliste, mais par une suggestion, une évocation de lesprit des lieux. Il ne sagit pas de montrer une montagne, mais de transmettre une sensation de grandeur et de déclin, une méditation sur la permanence et la fragilité du monde. Le contraste entre la terre brune et les montagnes immaculées pourrait symboliser la dualité entre la vie et la mort, ou entre le tangible et lintangible.