Monzon – #37628
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On observe une déconstruction du visage, où les traits sont simplifiés à lextrême et décentrés. Les yeux, représentés par des ovales blancs encadrés de noir, semblent perdus, dépourvus dexpression. Le nez et la bouche sont réduits à des formes abstraites, presque insignifiantes. Une ligne oblique traverse le visage, accentuant la sensation de dislocation et de souffrance.
La composition est rigide, marquée par une verticalité accentuée. Le corps, bien que suggéré, est lui aussi fragmenté, composé de rectangles et de formes angulaires qui s’entrecroisent. Des éclats de blanc et de rouge, appliqués de manière énergique, viennent rompre la monotonie des tons sombres et accentuent le caractère tourmenté de lœuvre.
L’absence de perspective et labsence de profondeur donnent une impression denfermement, comme si la figure était piégée dans un espace clos. Le noir du fond contribue à cette sensation doppression et de confinement.
Il est possible d’interpréter cette œuvre comme une réflexion sur la condition humaine, marquée par lisolement, la perte didentité et la souffrance. La fragmentation du corps et du visage suggère une crise existentielle, une dépersonnalisation. Le langage formel employé, volontairement austère et anguleux, exprime une forme de désespoir et de malaise profond. On pourrait également y voir une allégorie de la guerre et de ses conséquences dévastatrices sur l’individu, une représentation poignante de la violence et de la destruction. La monochromie générale, ponctuée par des éclairs de couleur vive, renforce limpression dun monde en ruine, où la lumière peine à percer les ténèbres.