Hans Baldung Grien – baldung14
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
COMMENTAIRES: 1 Ответы
3 возраста женщины?
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au milieu, un individu dâge mûr, également nu, se tient à son tour, son corps marqué par les signes du temps. Sa posture est plus courbée, et son expression, neutre, ne trahit aucune émotion particulière. Il est le pivot de cette scène, reliant visuellement la jeunesse de la femme à la figure squelettique qui laccompagne à droite.
Cette dernière, représentation iconique de la Mort, se dresse avec une austérité glaçante. Son corps squelettique, mis en évidence par la finesse de la technique picturale, est orné dune peau tendue et jaunâtre, soulignant la décomposition. Elle tient dans sa main un sablier, symbole universel du temps qui passe et de la finitude de lexistence.
En bas de la composition, une mise en scène plus terrestre attire lattention. Un nourrisson, nu et alangui, repose sur le sol, à proximité dun corbeau. La présence de cet oiseau, traditionnellement associé à la mort et au présage funeste, renforce latmosphère macabre de lensemble. Quelques éléments épars, comme ce qui pourrait être un crâne ou des débris végétaux, contribuent à cette ambiance de délabrement et de fragilité.
L’arrière-plan, plongé dans une lumière ambrée et dorée, est constitué dun paysage forestier aux teintes automnales. Un arbre aux branches dénudées sélève au-dessus des figures, renforçant le sentiment de mélancolie et dinévitabilité. Le ciel, visible en arrière-plan, est éclairé par une lune pâle, ajoutant une touche de mystère et de contemplation.
La peinture, par sa juxtaposition de la beauté juvénile, de la vieillesse et de la mort, semble explorer les thèmes de la vanité humaine, du passage du temps et de la fuite de la vie. Le contraste saisissant entre la peau lisse et parfaite de la jeune femme et l’ossature macabre de la Mort souligne la fragilité de la chair et linéluctabilité de la fin. Le nourrisson, symbole de la naissance et du commencement, se trouve ironiquement à la base de cette scène, rappelant le cycle incessant de la vie et de la mort. L’ensemble dégage une tension palpable, une interrogation sur le sens de lexistence confrontée à son propre déclin.