Francisco Mateos – La brujona
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Un cercle de femmes, habillées de robes aux couleurs variées (rouge, vert, bleu, jaune, ocre) et coiffées de voiles ou de châles, lentoure. Les visages de ces femmes, uniformément pâles et marqués par une expression mélancolique, sont tournés vers la figure centrale. On perçoit une intensité silencieuse dans leurs regards, une sorte de compassion mêlée d’une certaine appréhension. Elles semblent partager un secret, une connaissance douloureuse.
Larrière-plan, constitué dune ligne dhorizon sombre et de bâtiments indistincts, accentue la claustrophobie de la scène. Ces structures architecturales, vaguement définies, pourraient évoquer une ville ou un village, mais leur imprécision contribue à latmosphère générale disolement et denfermement.
La palette chromatique, bien que riche, est dominée par des tons sombres et terreux, avec des touches vives de rouge et de jaune qui attirent lattention sur les figures principales. Le rouge, utilisé à la fois pour le manteau de la femme prostrée et pour les voiles de certaines femmes du cercle, pourrait symboliser la souffrance, le deuil, ou encore le sang. Le jaune, présent dans la robe de la figure centrale, pourrait représenter lespoir, mais aussi une forme de vulnérabilité.
Lensemble laisse entrevoir une narration fragmentaire, une scène de vie quotidienne marquée par la difficulté et la solidarité féminine. Lœuvre suggère une transmission de savoirs, peut-être des traditions orales, ou des secrets de femmes. La figure au centre, avec son costume distinctif, pourrait incarner une sorte de sage, une guérisseuse, ou une figure mythologique. Le cercle de femmes, par sa disposition, évoque un rituel, une cérémonie, ou un cercle de soutien.
L’absence de perspective classique et la simplification des formes contribuent à créer une atmosphère intemporelle et universelle, dépassant le cadre d’une simple représentation réaliste pour suggérer des thèmes plus profonds liés à la condition féminine, à la mémoire collective, et à la transmission du savoir.