Yoshitoshi – 096 The Coutesan Takao
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Lœuvre présente une figure féminine, probablement une courtisane, représentée en pied sur un fond neutre. Lattention est immédiatement attirée par sa posture, un léger désaxement qui suggère un mouvement, une démarche interrompue. Elle se tient à mi-corps, le corps légèrement tourné vers la gauche, le regard dirigé vers le spectateur, créant ainsi une connexion directe.
Lartiste a porté une attention particulière à la richesse de son habit. On distingue un kimono aux motifs floraux complexes, dominés par le rouge et le blanc, avec des touches de bleu et de vert. La superposition de couches, notamment le haori (vêtement d’extérieur), ajoute une dimension de profondeur et de texture. Le tissu semble luxueux, reflétant le statut social de la femme représentée.
Le visage est délicatement peint, avec des traits fins et une expression à la fois réservée et légèrement mélancolique. Les lèvres sont peintes d’un rouge vif, soulignant limportance de lapparence et de la coquetterie. La coiffure élaborée, ornée de bijoux et déléments décoratifs, témoigne également de la sophistication et du raffinement de la culture représentée.
En bas à droite, un cachet rouge circulaire indique latelier ou léditeur de l’œuvre, tandis que des inscriptions verticales occupent le coin supérieur gauche. Ces caractères, bien que difficiles à déchiffrer pour un non-initié, sont cruciaux pour comprendre le contexte de lœuvre : ils pourraient identifier la courtisane, le lieu de sa résidence, ou même inclure un poème ou une référence littéraire.
Un cercle blanc, partiellement obscurci, est visible en haut du tableau. Il pourrait s’agir d’une imperfection ou d’une partie d’une composition plus large, maintenant perdue. Il ajoute un élément de mystère et peut-être de fragilité à l’ensemble.
Au-delà de la simple représentation dune femme élégante, lœuvre semble explorer des thèmes liés à la beauté éphémère, à la condition féminine dans la société japonaise, et à la complexité des relations sociales. La pose légèrement désaxée suggère une certaine vulnérabilité, tandis que la richesse de son habit souligne le fardeau des conventions sociales et la pression de maintenir une image de perfection. On perçoit une distance entre la femme et le spectateur, une certaine retenue qui laisse entrevoir une histoire non dite, une profondeur psychologique insoupçonnée.