Giovanni Antonio Guardi – Interior: A Sultana taking Coffee in the Harem
Emplacement: Art Institute, Chicago.
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Au centre, une femme, apparemment la figure centrale, est vêtue dune robe longue dun bleu profond, soulignée dune ceinture ornée. Elle est en train de recevoir une tasse de café, offerte par un homme se tenant près dune petite table ronde. Deux autres figures féminines sont présentes : lune, légèrement en retrait, semble observer la scène avec une expression indéfinissable, tandis que lautre est occupée à servir. Leurs tenues, bien que distinctes, partagent une palette de couleurs similaires à celle de la sultane, suggérant un lien de proximité.
À larrière-plan, une fenêtre rectangulaire laisse entrevoir un paysage lointain, probablement une vue sur un jardin ou un cours deau, encadrée par un motif géométrique. Les murs de la pièce sont ornés de carreaux blancs, décorés de motifs floraux discrets. Le mobilier est minimaliste, limité à une petite table basse et un divan richement sculpté, accentuant lopulence de lenvironnement.
Léclairage est subtil, provenant principalement de la fenêtre et des sources lumineuses non identifiées, créant des ombres douces qui contribuent à latmosphère intime et mystérieuse. Lensemble suggère une scène de détente et de conversation privée, mais la présence de plusieurs figures féminines et dun homme renforce une tension latente.
Plusieurs subtexts se dessinent. Lenvironnement luxueux, avec ses étoffes précieuses et son mobilier raffiné, évoque le pouvoir et la richesse. La scène, censée se dérouler dans un espace clos et protégé, pourrait symboliser lisolement et les contraintes imposées aux femmes dans un contexte oriental. Lexpression des personnages, à la fois détendue et légèrement réservée, laisse entrevoir un certain malaise, comme si lintrusion dun observateur extérieur était perceptible. L’attention portée à la présentation du café, un symbole de convivialité, pourrait masquer une réalité plus complexe, voire conflictuelle, au sein de ce microcosme domestique. Lœuvre, par sa composition et son ambiance, soulève des interrogations sur les dynamiques sociales et les rapports de pouvoir au sein de cet espace intime.