Iman Maleki – A Custodians house
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Au premier plan, un balai, posé verticalement contre le mur, attire immédiatement le regard. Ses fibres sèches et son manche usé suggèrent un travail répétitif et manuel. À ses pieds, un ensemble de chaussures et de sabots, abandonnés de manière informelle, évoquent labsence temporaire de leurs propriétaires. Ces objets, ordinaires et familiers, semblent chargés dune histoire silencieuse.
La lumière, en plus d’éclairer la scène, projette une ombre particulière sur le mur. Lombre, qui rappelle les branches d’un arbre, ajoute une dimension poétique et mélancolique à lensemble. Elle crée un contraste entre la lumière et lobscurité, accentuant le sentiment de solitude et de contemplation.
Latmosphère générale est empreinte dune certaine mélancolie et dune douceur résignée. Il ne s’agit pas d’une misère affichée, mais plutôt dune humble subsistance, dune vie laborieuse et discrète. L’absence des personnages est aussi significative que leur présence potentielle. On imagine aisément le gardien, revenu après une longue journée, déposant ses outils et ses chaussures, avant de séclipser à nouveau. Lensemble invite à la méditation sur la condition humaine, la routine, le travail et le passage du temps. Il y a une invitation à considérer la beauté dans le banal, et à reconnaître la dignité dans la simplicité.