John Frederick Lewis – The Ramesseum at Thebes
Emplacement: Yale Center for British Art, Paul Mellon Collection, New Haven.
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le ciel, dun bleu clair strié de quelques nuages légers, contraste avec le ton chaud et uniforme du sol. Cette division spatiale accentue la monumentalité des ruines et renforce le sentiment disolement.
En premier plan, lactivité humaine est discrètement introduite. Un cavalier, vêtu de blanc et monté sur un petit cheval brun, se profile à gauche. Sa posture suggère un voyageur, un explorateur, peut-être un érudit, contemplant les vestiges avec une certaine mélancolie. À droite, un homme assis près d’une tente blanche, semble se reposer, entouré d’un chameau et de quelques objets domestiques. La présence de ce campement suggère une vie modeste, une adaptation à cet environnement austère. Un chien, immobile et vigilant, complète la scène.
Lensemble suggère une réflexion sur le temps qui passe, sur la fragilité de la grandeur humaine face à lérosion du temps et aux forces de la nature. Les ruines ne sont pas seulement des vestiges d’un empire disparu, mais aussi un symbole de l’impermanence de toute chose. Le contraste entre larchitecture grandiose et la vie simple des individus présents souligne cette dualité, invitant à méditer sur la place de l’homme dans lhistoire et face à limmensité du désert. La lumière, douce et diffuse, contribue à latmosphère de contemplation et de rêverie qui émane de la scène. On ressent une impression de solitude, non pas oppressante, mais plutôt empreinte dune sérénité mélancolique.