As You Like It – Act IV Scene I – Rosalind Tutoring Orlando in the Ceremony of Marriage or The Mock Marriage of Orlando and Rosalind Walter Howell Deverell (1827-1854)
Walter Howell Deverell – As You Like It – Act IV Scene I – Rosalind Tutoring Orlando in the Ceremony of Marriage or The Mock Marriage of Orlando and Rosalind
Dans cette scène, on observe un trio de personnages évoluant au sein dune forêt dense et luxuriante. Le décor, riche en nuances de vert, suggère une ambiance à la fois isolée et protectrice. Les arbres, majestueux et imposants, encadrent les figures et contribuent à latmosphère intimiste de linstant. Au premier plan, un homme, vêtu d’une tunique sombre et tenant un tambour, semble animer la scène. Son regard est dirigé vers une jeune femme au centre, qui porte une robe rouge ornée dun corset blanc et dune cape noire. Elle est prise dans une étreinte, sa main droite posée sur la poitrine de lhomme et son visage exprimant une sorte de résignation teintée d’amusement. Un troisième personnage, un jeune homme armé dune lance, se tient à sa droite. Son attitude, plus neutre, voire distante, offre un contrepoint à lintensité de léchange entre les deux autres. Lartiste a soigneusement disposé les personnages de manière à créer une tension palpable. La proximité des corps, le contact physique, suggèrent une cérémonie, un rituel en cours. Le tambour, objet rythmique, renforce cette impression de solennité, même si lair général nest pas empreint de gravité. L’expression de la jeune femme, oscillant entre amusement et une pointe de tristesse, laisse entrevoir une complexité émotionnelle. Sous le récit apparent, on perçoit un jeu de rôles et de masques. La scène semble orchestrer une forme de parodie, un simulacre de mariage. Le contexte suggère une forme de mise en scène théâtrale, où les apparences sont trompeuses et où lidentité est fluide. Le décor forestier, typique des contes et des légendes, amplifie le caractère artificiel de la situation. La présence de lhomme armé pourrait symboliser une protection, mais aussi une forme de contrôle ou de surveillance. Lœuvre pose ainsi la question de la vérité et de lillusion, de lauthenticité des sentiments et de la nature du jeu amoureux. Lambiguïté des regards et des postures invite le spectateur à sinterroger sur les motivations des personnages et sur le sens profond de cette cérémonie simulée.
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As You Like It – Act IV Scene I – Rosalind Tutoring Orlando in the Ceremony of Marriage or The Mock Marriage of Orlando and Rosalind — Walter Howell Deverell
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Au premier plan, un homme, vêtu d’une tunique sombre et tenant un tambour, semble animer la scène. Son regard est dirigé vers une jeune femme au centre, qui porte une robe rouge ornée dun corset blanc et dune cape noire. Elle est prise dans une étreinte, sa main droite posée sur la poitrine de lhomme et son visage exprimant une sorte de résignation teintée d’amusement. Un troisième personnage, un jeune homme armé dune lance, se tient à sa droite. Son attitude, plus neutre, voire distante, offre un contrepoint à lintensité de léchange entre les deux autres.
Lartiste a soigneusement disposé les personnages de manière à créer une tension palpable. La proximité des corps, le contact physique, suggèrent une cérémonie, un rituel en cours. Le tambour, objet rythmique, renforce cette impression de solennité, même si lair général nest pas empreint de gravité. L’expression de la jeune femme, oscillant entre amusement et une pointe de tristesse, laisse entrevoir une complexité émotionnelle.
Sous le récit apparent, on perçoit un jeu de rôles et de masques. La scène semble orchestrer une forme de parodie, un simulacre de mariage. Le contexte suggère une forme de mise en scène théâtrale, où les apparences sont trompeuses et où lidentité est fluide. Le décor forestier, typique des contes et des légendes, amplifie le caractère artificiel de la situation. La présence de lhomme armé pourrait symboliser une protection, mais aussi une forme de contrôle ou de surveillance.
Lœuvre pose ainsi la question de la vérité et de lillusion, de lauthenticité des sentiments et de la nature du jeu amoureux. Lambiguïté des regards et des postures invite le spectateur à sinterroger sur les motivations des personnages et sur le sens profond de cette cérémonie simulée.