Hans Memling – THE LAST JUDGEMENT, 1480, WOOD, MEMLING MUSEUM AT BR
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En haut, des personnages en robes rouge et blanche, probablement les saints et les apôtres, sont disposés en cercle, leurs regards fixés sur la figure centrale. Leurs expressions varient, allant de la béatitude à la contemplation respectueuse. Les anges, présents en nombre, se meuvent dans un espace aérien, certains portant des instruments de musique, dautres semblant offrir des présents.
En contrebas, la scène prend un tour plus sombre et tumultueux. Des figures humaines, nues et déformées, semblent lutter pour séchapper dune sorte de gouffre. Au premier plan, une armure brillante se détache sur ce chaos, celle d’un personnage masculin, peut-être Saint Michel, armé dune lance. Il semble diriger la bataille, séparant les élus des damnés. Des démons grotesques, aux postures contorsionnées, se livrent à des scènes de tourments. Lhorizon lointain, flou et indistinct, suggère une étendue infinie.
La palette de couleurs est riche et contrastée. Les tons rouges, dorés et blancs dominent le ciel et la figure centrale, évoquant la divinité et la gloire céleste. À lopposé, les couleurs sombres et terreuses caractérisent la zone inférieure, symbolisant le péché et la souffrance.
L’organisation spatiale est marquée par une forte verticalité, accentuant le caractère hiérarchique de la scène. La figure centrale est positionnée au sommet, dominant l’ensemble de la composition et attirant immédiatement le regard. La division nette entre le haut, sanctifié, et le bas, corrompu, renforce lidée dun jugement dernier, où le destin de chacun est scellé.
Lensemble de la peinture suggère une méditation sur la fragilité de lexistence humaine, la nécessité de la foi et la promesse dune vie après la mort. Les visages, bien que nombreux, sont expressifs et individualisés, témoignant dune attention particulière portée à la représentation des émotions humaines, quil sagisse de crainte, despoir ou de désespoir. Le contraste entre la lumière divine et les ténèbres terrestres souligne la lutte éternelle entre le bien et le mal, entre le salut et la damnation.