Alexander Golovin – Set design by G.D. Annunzio Dead City
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Un escalier en pierre, descendant en pente douce, mène vers cette ouverture. Il est jonché dobjets hétéroclites : des caisses, des boîtes, des piles de cartons, suggérant un lieu de transition, peut-être un décor temporaire ou un espace de stockage. Le désordre de ces éléments contraste avec la rigueur géométrique du portique et lordre apparent du paysage distant.
Au premier plan, une silhouette masculine, vêtue dune chemise blanche et dun pantalon sombre, se tient dos à nous, absorbé par la vue. Il est seul, isolé dans cet espace intérieur, et son attitude suggère une contemplation mélancolique ou une introspection silencieuse. La porte, sombre et massive, située à droite, renforce ce sentiment disolement, comme une barrière supplémentaire séparant le spectateur du paysage.
La palette de couleurs est dominée par des tons neutres : des blancs cassés, des gris et des ocres, qui confèrent à la scène une atmosphère feutrée et légèrement désolée. Le paysage lointain, baigné dune lumière bleutée, offre un contraste saisissant avec la pénombre de lintérieur, accentuant le sentiment de distance et dinaccessibilité.
On décèle ici une tension entre lintériorité et lextériorité, entre la protection et la révélation. L’accumulation d’objets, le personnage solitaire, et le paysage lointain évoquent une certaine mélancolie, un sentiment de perte ou de nostalgie. Le décor, manifestement artificiel, suggère une mise en scène, une construction idéologique, où le paysage devient un symbole, un horizon inaccessible ou un mirage. La composition globale laisse entrevoir une réflexion sur la nature du spectacle, sur la représentation et sur la condition humaine face à l’immensité du monde.